
Les mots évoquent les images correspondantes à mes propres émotions
Lumière
Tout à coup une éclair de génie- Entre les deux oreilles un flux- Comme une coulée de métal en fusion- La Lune sur le lac Majeur- Dans les îles Borromées des reflets argentés- L’Etna a ses beaux jours rugissants- Les yeux brillants des enlacements- Coup de tonnerre dans les montagnes- La chandelle sur la table du solitaire- L’âme dans sa force ascensionnelle- Le ciel et la terre la grande fournaise- L’intellect sous sa forme s’est révoltée- Les matins en feu oublier oublié- Embrassé par la vague de baiser- Le grand amour déjeuner sur l’herbe- Tout à coup une éclair de génie
Nuits
Secrètement poursuivi par la pénombre- Mon ombre comme un accident- Dans la grande noirceur- Garder la route tout en courbe- Comme l’orchidée des montagnes- Tout en révérence et en patience - Surpris par des morts partielles- Des disponibilités pour le non dit- Concertante sur des trajets des horizons- Attraction pour l’action commise- De mes ans après l’entrée- Déjà des marques des laissés passés- Dans le courage de l’organisation- La version originelle de la grande noirceur- Des coups de passion à transformer la matière- Fractionnement perpétuel dans les gestes- Martellement constant du bruit dans le silence
MULTIPLE
Tous les ingrédients au rendez-vous- Une mèche perdu dans l’hémisphère- Mes yeux ont vue des merveilles- Des tours gigantesque s’effondrées- Des énormes inutilités pour la continuation - L’existence des hommes dans son processus- De transformation de temps des cascades- Veille rancune des clôtures en barricade- Dans la cour des ennemis des contre-temps- Des blessures dans la peau je compte les arbres- Je suis occupé dans ton espace
Feu de bois
Des jours pieux plein de révérence- Dans les bonnes actions et mystère- Des puissances révélatrices des systèmes- Le feu consume par des gestes des usures- Rêve en vol d’oiseau oiseau de mer- Des vertiges d’humain des peurs d’enfants- Sur les sommets de l’ennuie perpétuelle- Comme les largesses du matin en comtesse- Les victoires sans adversaires dans le trouillard- Révélateur dans les fonctions dans le service- Sur la foie de la multitude comme je t’aime- Dans ta lutte avec les rêves les recettes- Du JE du mémorium de tes succès- De la surcharge des pourquoi qui tremblent- Dans l’émotive randonnée du surplace
Surtout des coins comme- Des mouvements de joie ou de pleur- Surtout des battements au cœur- Des coups de cerveaux dans les veines- Comme des bruits sur les rails- Des feuilles dans la fosse cheveux raide- Murmure sur le vent bleu parachute la course- Des à faire suivre poste restante les interrogations- Maison accostées au vent musique Dantesque- Accords neutre accorder la raison- Entrechoque des Madeleines veuve des sens Commence le grand large sur les courbes- Dans les mailles du ciel des étoiles embraîsées- Rompre des chaînes avec la machine- Gambader sur les violons de Chagal
Surprise de l'âme
L'espace
Entre toi et moi s’étire des nuages paresseux- Des quinze milliards d’années de chaos- Des bruits d’orchestres galaxique- Se rattachant les nuits mythiques- De mes squelettes éparpillés dans la voûte- Sursaut d’humeur des Bouddhas égocentriques- A la page des révélations les statistiques- A creuser les fossés engendrer les rages de matière- A bas les temples a marcher seul sous les étoiles- L’escargot aussi dans son inquiétude se cache- Tout se cadastre dans l’organisation des espaces- Même en étage le bonheur se promène- Dans le grand discours des tables de loi- De ma méchanceté coup de frein dans l’organisation- Je marche tout seul dans tes pas comme une permanence- Je marche avec toi comme l’amant comme un corridor étroit- Dans notre train tes jambes chaude en silence- Dans l’exagération dans l’extase vassitude- Le bonbon de l’abeille exagéré en désirs- Me consume mes os mes blancheur- Je désire pour te voir persister l’existence
Rugissements
Les ongles dans le cuir de mon corps- Du rouge jaillit dans les regards - J’apprend les bas fonds de l’âme- La crainte de la rage des dents- L’écume recrache les versets fumants- L’amour comme en dépassion- La furie sort de la bouche blanche- Le corps se contracte à rompre- Les voix se choquent et retombent- Un secret mal gardé sursaute- Au mal endroit s’écroule les serments- Hors du contrôle tous les gestes volent- Au voleur au crime des confiances
L’âme vibre sur ton respire fragile- L’excitation sans verbe à travers la peau- Monte vers les cieux comme un cristal- La nuit qui regarde tes secrets lumineux- Prends garde aux sautes d’humeur- Pousse dans les retraits du bonheur- Augmente les risques de tes choix- La confiance en ton karma d’enfant- Le cœur demande des offrandes- L’anxiété comme un vêtement trop lourd- L’attente qui regarde le miroir des esclandres- L’amour qui sommeil comme une braise- Prend la gorge dans un étaux étourdissant- S’agiter dans les corridors vernis- Lever les yeux au ciel comme un désespoir- Les mains tendues comme pour embrasser- La lune jaune des mauvais jours d’averse- Timide et meurtrie par les pertes les deuils- Tout reviens dans la mémoire en confession
Le corps frémit
Main nue prise dans tes cheveux
Goutes d'eau dans les vitres
Ta jambe chaude sur mes reins
Les yeux fermés dans les aromes
Nos corps oubliés à l´ancre du silence
Seulement les respire paresseux
Vapeurs rose s'échappent des draps enroulés
Les membres s'enfoncent dans les plies du temps
Le pain l'eau la passion
Secousse divorce nuit blanche
Ivresse faiblesse détour retour
J´aime aussi ton ventre
Je reste ensemble
Toute petite très, très loin je vois une personne
Une allée je marche pressé pourquoi si vite
Un vêtement oubliée tes lèvres demandent
Les verrous sont tirés à deux pas le bout du monde
Ton corps s'est étiré dans mes pensées
Les images ont reculées en souriant
L'eau qui tient dans mes mains est pour toi
Voyage dans la nuit des temps l´Islande d´Ulysse
Ma tendresse t´appartient de jour et de nuit
Le monde offert bras ouverts coup de soleil dans l´eau
La merveille invente des culbutes désirs partagés
Timide et excité la poitrine s´allume fantasme
Le minotaure au labyrinthe du plaisir champ de blé mur
Le silence jaune des bouleversements d´automne
Du fond de l´âme l´animal hurle à la lune
Ombre en marche dans la forêt obscure
Tes rêves d´innocence au creux de mon épaule
A mi-chemin du possible brille à nouveau tes yeux noirs
A la lampe les papillons s'excitent la fleur s´ouvre
Le fardeau de l´ennuie devient colère
Au rocher acculé
Rimbaud est en crise révolté
Tolstoil pleure la misère
Wolfgang Amadeus Mozart crie
Cicatrice séché mais jamais cachée
Matin luxueux aux promesses abandonnées
Pousser la porte des plaintes
Miroir cassé dans l´herbe jaunie
Le vent a parsemé le parfum des vertiges
Les fantômes renaissent au clair de lune
Membres à vie du village global
La terre collée aux pieds
La connaissance à raison des croyances
Les messagers circulent dans les machines
Je me suis épris du silence
L´invisible démarche du temps
Tranquilité de l´esprit au repos
Je me suis épris de tes caresses
Le vent chaud qui soupire
Dans le sous-bois de ton corps
Je me suis épris de la tristesse
Volupté de l´âme gratitude
De tes gestes lents nonchalants
Je me suis épris du regard
Frais de la lumière qui berce
Les fleurs dans la rosée matinale
Je me suis épris des collines
Sensuel mixture à fermentation
Ondoyante forme à mon oeil
Je me suis épris de la douceur de ta peau
A franchir tes seins comme offrande
A boire au ruisseau parfumé des aubes
Les yeux du cœur étincelle
Flamme énorme sous les draps
Brûlante et suave la sève
Tous ces mots dit et redit
Dans la tiédeur du matin
Pour des rendez-vous d´amour
Congé de l´inquiétude
Le soleil pénètre au centre
Les larmes s´évaporent lentement
S´agitent les papillons de cristaux